Étude de cas A — Modifier une règle de tarification sans créer de dette invisible
Une équipe Commerce doit introduire une remise de fidélité : au-delà d'un seuil annuel d'achats, un client reçoit 5 % de réduction sur les produits éligibles. La demande paraît locale. Le calcul de prix existe déjà, le client est identifié et l'interface affiche un total. L'équipe pourrait ajouter une condition dans le service de panier et un test nominal.
Étude de cas B — Moderniser un historique client sans réécrire le monde
Un produit B2B conserve l'historique client dans une application monolithique. Les équipes support et conformité utilisent des exports CSV produits chaque nuit. Le système est difficile à faire évoluer : les données sont partagées avec un portail client, les droits sont appliqués à plusieurs endroits et une personne est la seule à connaître la procédure de correction. Une nouvelle obligation exige qu'un client puisse obtenir un historique complet et traçable dans un délai court.
Étude de cas C — Répondre à une défaillance partenaire sans aggraver l'incident
Un service de confirmation de commande appelle un prestataire externe pour vérifier la disponibilité de crédit. Un mardi matin, la latence du prestataire augmente fortement. Les requêtes se mettent en attente, les workers saturent et le taux de confirmation baisse. Les dashboards d'infrastructure sont verts au début : les machines fonctionnent, mais les utilisateurs ne terminent plus leur achat.
Étude de cas D — Réduire une coordination d'équipe devenue structurelle
Une fonctionnalité de gestion des abonnements nécessite systématiquement les équipes Produit, Paiement et Identité. Chaque évolution prend plusieurs semaines, non parce que le code est complexe, mais parce que les règles de droit sont réparties, les données de statut sont lues directement par plusieurs services et aucun contrat ne précise qui décide de l'état final d'un abonnement. Les personnes les plus expérimentées compensent en organisant des réunions de synchronisation et en relisant toutes les PR sensibles.